vendredi 25 février 2011

Déplacements doux...

Et quand il pleut ?

C’est la question récurrente à laquelle les habitués de la marche à pied ou de la bicyclette doivent répondre !
Pourtant, au regards des chriffre ci-contre la question ne semble pas trés pertinente puisque de fait il ne pleut presque jamais. plus de 90% du temps il ne pleut pas.
(Toutes les données météo sur meteociel.fr)

lundi 24 janvier 2011

INCULTURE(S) 8 : « L’EAU, ÇA CHIE ! » Une autre histoire de l’intérêt général

MARDI 1ER FÉVRIER À 20H30
AVEC «COURANTS ALTERNATIFS»

LIEU : au Triptik, centre culturel d’Acigné,
site de la Lande Guérin

CONTACT : Joseph au 02 99 04 33 70 ou
courants.alternatifs at yahoo.fr
(remplacez at par @)
TARIF : 8€, tarif réduit 5€.

L'eau :
Au delà de dommages environnementaux, c'est notre dépendance industrielle qui nous menace. Nous, citoyen(ne)s, perdons tout contrôle sur la gestion de l'eau. Bien Commun nécessaire à la vie, et en même temps, fabuleuse source de profit et de pouvoir, la transformation de l'eau en biocapital est programmée.
Certains réclament une nationalisation de Veolia et Suez ; d'autres proposent un contrôle accru des élu(e)s sur les multinationales de l'eau.
Marchera, marchera pas?
Et si la solution était ailleurs?

Le spectacle (conférence gesticulée) est suivi d'un temps de débat.
Conférence gesticulée coproduite par l'Epok et la SCOP Le Pavé.

mercredi 1 décembre 2010

Décroissance et gratuité, moins de biens plus de liens!

Salle pleine à l’amphi Chateaubriand de Rennes 2, jeudi soir 25 novembre 2010 pour écouter Paul Ariès, politologue, spécialiste de la mondialisation. Dans un discours passionné, avec un goût pour les formules frappantes, il proclame qu’il faut en finir avec le mythe de la croissance et se définit comme « objecteur de croissance »
Notre monde vit trois crises importantes :
1) Une crise environnementale : épuisement des ressources, réchauffement du climat, érosion de la biodiversité…Paul Ariès développe des situations connues(je ne développe pas)
2) Un effondrement social. Quelques chiffres : 2% de la population mondiale détient 50% des richesses. Si on a un patrimoine de 45000€, on appartient aux 10% les plus riches de la planète. Si notre patrimoine est de 75000€, on est dans les 1% des plus riches. Notre mode de vie n’est pas généralisable.
3) Une crise politique. Les grands partis n’ont pas de projet à la hauteur des enjeux. Les Droites ont un projet, le « capitalisme vert ». Comme le dit Laurence Parisot, « un peu de croissance pollue, beaucoup de croissance dépollue ». Les Gauches veulent relancer la consommation et la production. A terme, on va dans le mur.
Qu’est-ce que la décroissance ? Ce n’est pas le retour à la bougie. C’est "vivre mieux avec moins". La décroissance doit être équitable et sélective.
Paul Ariès distingue trois niveaux d’action pour la décroissance :
1) la simplicité de vie. C’est ce que chacun peut faire à son niveau. Indispensable mais insuffisant.
2) les expérimentations collectives : AMAP, Cigales…Important, mais il faut aller plus loin.
3) au niveau politique, Paul Ariès lance quelques pistes : relocalisation de l’économie contre le mondialisme, gratuité contre marchandisation, un revenu minimum garanti et un revenu maximal autorisé…
Paul Ariès en appelle à une révolution des consciences : le don et la gratuité contre la consommation. Moins de biens et plus de liens. Dans l’enseignement, par exemple, ce dont on a le plus besoin, c’est de la présence d’adultes. Notre société du toujours plus repose sur l’inversion du sacré, le culte de l’argent, du paraître, de la croissance. Le culte de la consommation veut répondre à nos angoisses existentielles. Pour lutter contre ce culte, il faut accepter, par exemple, de remettre la mort à sa place dans notre société.
Si on est pessimiste, on se dit que le 21è siècle risque de sombrer dans un totalitarisme soft mais barbare : nous serons les forçats de la production et de la consommation.
Si nous sommes optimistes, on peut espérer que la crise environnementale et sociale actuelle sera une chance qui permettra l’émergence de nouveaux projets.
Le mouvement pour la décroissance suscite l’intérêt de beaucoup de personnes. Les salles sont pleines aux conférences de Paul Ariès. Le mouvement est encore minoritaire et divisé mais de nombreuses activités militantes existent. Les revues « le sarkophage » et « la décroissance » en témoignent. (On peut consulter le site internet de ces revues).
Et en Bretagne voir "Bretagne décroissance"
Paul Ariès en Conférence : Décroissance et gratuité, moins de biens plus de liens!
Directeur du journal d'analyse politique le Sarkophage (plutôt "intellectuel" avec article de fond)

Rédacteur au journal La Décroissance (Plus dans la provocation)

Co-organisateur du Contre-Grenelle de l'Environnement

mardi 26 octobre 2010

Décoration de Noël en matériaux naturels et recyclés

Avec l'automne qui avance et l'hiver qui approche, l'envie de mettre de la couleur et de la gaîté autour de nous est grande. Décorer sa maison pour les fêtes de Noël participe à cet élan.
Pour cela, "Courants Alternatifs" vous invite à réaliser des décors économes en énergie, avec des matériaux naturels ou recyclés, lors d'un après-midi convivial :


le samedi 4 décembre à partir de 14h30,
salle Annie Brown
.
A l’issu de cette après midi, chacun repartira avec ses réalisations et pourra ainsi décorer sa maison de manière plus écologique. Pour les personnes qui le souhaitent, nous proposons de nous déplacer afin de venir découvrir les réalisations, les prendre en photo pour réaliser une exposition.
Pour cet après midi bricolo, apportez ce que vous pourrez récolter.
Des produits naturels :
  • des branches de sapin,
  • des pommes de pin,
  • des branches de houx,
  • des branches de gui,
  • des branchettes (pour faire des fagots), de longues branches longilignes et souples que vous pouvez récolter en taillant vos arbustes (pour faire des étoiles),
  • des oranges séchées en tranches, du rafiat…
Et des matériaux recyclés :
  • des rubans et des tissus (aux couleurs de Noël),
  • de la ficelle, de la laine,
  • des briques de lait ou de jus de fruit (l’intérieur est argenté),
  • des fonds de bouteille plastique,
  • de vieux papiers cadeaux,
  • mais aussi les vieilles décorations qui peuvent être démantelées,
  • des décors découpés dans des plaques de bois,
  • du papier blanc, de papier blanc imprimé ou du papier journal…
Et laissez aller votre imagination…

lundi 14 juin 2010

Echangeons nos recettes

La dernière réunion de Courants Alternatifs était consacrée à des échanges de recettes et à des dégustations... Séverine nous a fait gouter son délicieux pain marocain à base de semoule de blé, Elodie une soupe aux fanes de radis. Hélène a distribué son Kéfir de fruits , une boisson pétillante aux multiples bienfaits, qui se cultive...dans sa cuisine. Jean-Michel nous a dévoilé ce qu'il consommait au petit déjeuner : un mélange de graines fraichement moulues de sarrasin de sésame et de lin associées à un citron et à une banane. On comprend maintenant où il trouve l'énergie pour se déplacer tous les jours à vélo !
Il y avait également plusieurs gateaux délicieux... Je vous laisse compléter ce billet avec vos recettes que je n'ai pas toutes notées.

Par ailleurs, Benoît nous a donné des nouvelles de Noyal et notamment la création d'un SEL (Système d'échange local).
Nous avons également échangé sur l'organisation d'une réunion en octobre / novembre prochain qui donnerait la parole à un intervenant dans le domaine de l'isolation en rénovation. A voir du côté de l'association empreinte.

mardi 8 juin 2010

OPA hostile sur l’indépendance alimentaire des haïtiens ?

La multinational Monsanto a décidé de donner 475 tonnes de semences hybrides aux paysans haïtiens. Ce geste paraît à première vue très généreux. Pourtant, le consul d’Haïti à Montréal a dit que le don concernait initialement des semences génétiquement modifiées. Le ministère de l’agriculture a eu la bonne idée de refuser.
Monsanto philanthrope ?
Regardons de plus près la « qualité » principale des semences hybrides : le paysan ne peut pas les ressemer après la récolte. Les paysans haïtiens seront donc obligés de racheter des semences l’année prochaine. De plus, contrairement aux variétés locales, les hybrides (globalement plus fragile) sont plus gourmands en engrais et pesticides. Produits que, vous l’aurez deviné, Monsanto vend.
Haïti se voit donc confronter à une véritable prise de contrôle de son agriculture, obérant gravement son indépendance alimentaire.
Les haïtiens n’ont vraiment pas besoin de ce nouveau coup dur. Il faut les aider à sauver leur agriculture vivrière, basée sur des semences locales sélectionnées depuis des millénaires pour leur adaptation aux conditions locales.